Régime méditerranéen

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Le surpoids serait lié aux évènements de la vie

En 10 ans, la part d’obèses (IMC > 30kg/m²) est passé en France de 8,2% à 14,5% de la population (chiffres 2009).

Un français sur 2 de plus de 15 ans est en surpoids (IMC >25).

L’objectif de cette étude fut de déterminer si les causes sous-jacentes du surpoids peuvent être imputables à des évènements extérieurs.
Et les résultats ne manquent pas d’intérêt !
Cette étude porte sur 3 000 franciliens résidant dans Paris et sa banlieue proche.
Dans le cadre de cette étude, tous âges et sexes confondus, 36,4% des personnes sont en surpoids et 8,8% sont obèses.
Les hommes sont plus touchés par le surpoids, les femmes par l’obésité.

Je vous épargne les chiffres qui sont librement disponibles dans la publication originale. Nous retiendrons que nous sommes inégaux face au risque de surpoids.
Les principaux facteurs de risques de surpoids ou d’obésité sont les suivants :

  • L’âge

Homme ou femme, l’âge ne nous réussit pas. Statistiquement, les personnes de plus de 65 ans sont celles les plus à risques de surpoids.

  • La grossesse

Avoir eu des enfants est un facteur de risque de surpoids pour la femme mais également pour l’homme !!! Avoir des enfants influence vraisemblablement l’alimentation familiale…

  • L’origine des parents

L’homme dont les parents sont d’origine étrangère non maghrébine a plus de risque d’être en surpoids.
Les femmes d’origine maghrébine sont nettement plus à risque que celles d’origine française.

  • Enfance / adolescence

Chez la femme, une enfance malheureuse suivie d’une adolescence heureuse se traduit par un risque de surpoids maximal par rapport à une enfance et une adolescence heureuse.

La probabilité de surpoids est moindre dans trois situations : une séparation ou un divorce pour les femmes, le décès d’un conjoint ainsi que de graves problèmes de santé avant 18 ans pour les hommes.

En dépit de certains biais, cette étude confirme le rôle de facteurs psychosociaux sur le risque de surpoids.

Pour fonctionner de manière optimale, les programmes de prévention et d’éducation alimentaire doivent idéalement intégrer ces paramètres pour cibler plus spécifiquement chaque sujet.

Source

Conditions et événements de vie corrélés au surpoids des adultes : une analyse par sexe des données de la cohorte SIRS, agglomération parisienne, 2005, Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, février 2010

Crédits photo : colros

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2 commentaires

  1. Bonjour,
    Je suis heureuse de voir que enfin on entend autre chose que des régimes !!!
    je suis thérapeute et j’ai beaucoup de personnes qui viennent me voir pour des question de poids, poids qui fait le yoyo, après multiples applications de régimes divers.
    Je m’occupe de l’émotion qui a déclenché le problème de poids et c’est en libérant l’origine de ces émotions que j’obtiens d’excellents résultats, sur le long terme ! voilà qui peut être interessant ?
    Plus question de régime fastidieux, mais tout simplement de manger équilibrer suffit quand lo’émotion a été levée.
    Se ces quelques lignes retiennent votre attention, je vous prie de me contacter, je suis disposée à en parler avec vous.
    Myrta Kemmling – thérapeute

  2. Tout est dit ! Que ce soit en diététique ou plus généralement, les comportements extrêmes ne sont pas profitables. Pas d’aliment interdit. Il convient de profiter de tout mais avec modération ! Je suis également persuadé que s’attaquer aux problèmes “de la tête” est la première étape nécessaire avant de s’attaquer à ceux du corps.

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